En effet, 62% des salariés qui prennent soin au quotidien d’un proche fragilisé (grand âge, maladie, handicap, accident de la vie, etc.) considèrent que leur rôle d’aidant à un impact négatif sur leur vie sociale. (voir l’infographie de Tilia, une start-up dédiée à l’accompagnement des aidants). Ce chiffre s’explique par les raisons suivantes :

  • 50% des salariés aidants vivent sous le même toit que la personne aidée. Ils peuvent ainsi se retrouver contraints de réduire fortement leurs sorties voire de devoir rester constamment à domicile avec pour seuls échanges ceux avec le proche fragilisé.
  • 45 % des salariés aidants ont dû aménager leur temps de travail et 40% sont à temps partiel, ce qui entraîne un manque à gagner financier important, d’autant que 70,3% d’entre eux ont une contribution minimum mensuelle de seulement 150€. Leur budget loisirs (culturel ou sportif) se trouve alors nettement amputé.
  • 50% des aidants qui sont sans activité professionnelle considèrent que leur rôle les empêche de retrouver un emploi, les privant ainsi des relations sociales qui se nouent au bureau.

Le travail représente une nécessité pour maintenir le lien social et rompre l’isolement.

Grâce à leur travail :

  • 68% des salariés aidants pensent à autre chose
  • 68% se sentent utiles (en dehors de leur rôle d’aidant)
  • 64% maintiennent des liens sociaux.

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